Tel

06 72 92 14 60

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Horaires d'ouverture

Samedi-Dimanche 11h-22h

  • Respect des personnes

Toute personne est unique, nous nous attachons à respecter votre intégrité, vos différences, vos valeurs, vos croyances, vos spécificités. Nous tenons compte de votre propre rythme ainsi que de vos motivations profondes.

  • Neutralité bienveillante

Afin d’établir un échange constructif, nos questionnements ou nos « feed-back » sont émis dans un but de progression, sans jugement.

  • Confidentialité

Nos professions de Thérapeute sont un véritable engagement humain et se fondent sur une discrétion totale et réciproque.

  • Écoute et disponibilité

Nous adaptons nos solutions à vos contraintes avec flexibilité et ouverture d’esprit

  • Humilité et sincérité

Représentent le ciment de la relation de confiance que nous instaurons avec vous

  • Volonté de rendre autonome la personne

Nous nous appuyons sur vos capacités de changement, et vous transférons des « savoir-faire » spécifiques afin de faire face à d’éventuelles situations problématiques.

  • Humour

Nous utilisons volontiers cette forme de prise de recul et de recadrage.

Faire preuve d’humour permet aussi l’émergence de solutions individuelles et originales.

  •  Créativité

Nos interventions vous permettent d’exprimer librement votre créativité et de faire ressurgir vos dons, vos ressources, votre intuition.

Code de déontologie des Arts-Thérapeutes du SFAT

1 – OBLIGATIONS GÉNÉRALES

1.1  L’art-thérapeute a une formation professionnelle approfondie, théorique et pratique, apte à lui donner une compétence de praticien en art-thérapie, et une pratique régulière dans au moins une discipline artistique.

1.1.1  L’art-thérapeute a une formation de 700 heures minimum, équivalant au niveau 6, comprenant les enseignements théoriques et les heures de stages pratiques liés à l’art-thérapie.

1.1.2  L’art-thérapeute s’assure une supervision ou un contrôle de sa pratique par un tiers qualifié, à savoir : un art-thérapeute accrédité SFAT, possédant au moins 10 ans de pratique, ou un psychiatre, un psychothérapeute, un psychologue clinicien formés à l’art-thérapie, ou à défaut, aux médiations artistiques, ayant plus de 10 ans de pratique.

1.1.3  L’art-thérapeute a le devoir de donner les meilleurs soins dans les limites de ses compétences et d’agir dans l’intérêt du patient.

1.1.4  L’art-thérapeute, comme tout praticien du soin et de l’accompagnement, est soumis au secret professionnel dans les conditions définies par la Loi (Code Pénal). Il s’assure que toute personne travaillant avec lui respecte également les dispositions légales.

1.1.5  L’art-thérapeute lève le secret professionnel lorsqu’il constate que des sévices ou des mauvais traitements portent atteinte à l’intégrité physique et/ou psychique du patient, après en avoir obtenu l’autorisation écrite de celui-ci ou si la loi l’ordonne.

1.1.6  L’art-thérapeute doit se rapprocher des autorités compétentes lorsqu’il a connaissance de l’existence d’un danger et/ou de sa vulnérabilité sur une personne mineure ou si celle-ci n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son intégrité physique et/ou psychique.

1.1.7  L’art-thérapeute connaît le domaine de compétence des autres professionnels de la santé et/ou du champ social.

1.1.8  L’art-thérapeute collabore, si nécessaire, avec d’autres professionnels de la santé et/ou du social pour offrir au patient des soins compatibles et adaptés en coordination avec d’autres traitements ou thérapies suivis par celui-ci.

1.1.9  L’art-thérapeute doit veiller à garantir son indépendance professionnelle et à ne pas dévaluer la profession, les actes pratiqués requièrent une rémunération.

1.1.10  L’art-thérapeute doit travailler dans des conditions matérielles adaptées à la pratique de la technique artistique qu’il propose.

1.1.11  L’art-thérapeute fixe lui-même ses honoraires en accord avec le patient.

1.1.12  L’art-thérapeute qui remplit un mandat électif ou une fonction administrative ne peut en user pour augmenter sa patientèle.

1.1.13  L’art-thérapeute s’interdit de faire de lui-même une fausse représentation de son niveau de compétence professionnelle ou des services qu’il propose.

1.1.14  L’art-thérapeute s’abstient d’accepter, en plus de sa rémunération, tout avantage ou commission relatifs à l’exercice de sa profession. Parallèlement, l’art-thérapeute ne doit offrir un tel avantage ou commission pour développer son activité.

1.1.15  L’art-thérapeute ne peut proposer au patient ou à son entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. L’art-thérapeute assure des soins basés sur un référentiel théorique soutenu par la communauté scientifique des sciences humaines, médicales et paramédicales et qui n’entraîne pas de procédés occultes ou ayant trait à des pratiques mystiques ou ésotériques.

1.1.16  L’art-thérapeute doit souscrire à une assurance en responsabilité civile professionnelle lorsqu’il travaille en cabinet privé ou lorsque l’employeur ne le couvre pas.

2 – Obligations envers le patient

2.1 Les modalités du cadre et de l’accord thérapeutiques : 

2.1.1  L’art-thérapeute définit un cadre thérapeutique, en informant le patient des aspects de son activité susceptibles de l’éclairer sur l’art-thérapie pour un éventuel engagement (avec notamment des précisions quant aux honoraires, horaires, durée, démarche thérapeutique, conditions de travail, etc).

2.1.2  L’art-thérapeute formalise ou concrétise le cadre thérapeutique pour lequel lui-même et le patient s’engagent, par la mise en place conjointement d’un accord, oral ou écrit, sachant que cet accord pourra évoluer en fonction des nécessités du processus thérapeutique.

2.1.3  Avant tout engagement, l’art-thérapeute s’assure qu’il n’est pas dans une situation de conflit d’intérêts par rapport au patient (tels que notamment une relation familiale ou d’amitié, échange commercial autre que la rétribution des prestations, double posture du praticien, rapport politique ou professionnel,…).

2.1.4  Dès lors que l’art-thérapeute est lié par un accord thérapeutique oral ou écrit avec un patient, il s’engage à lui donner les meilleurs soins.

2.1.5  Le patient, libre de s’engager dans l’accord thérapeutique avec l’art-thérapeute de son choix, peut interrompre les soins prodigués quand il le souhaite. L’art-thérapeute peut émettre un droit de réserve, le cas échéant.

2.1.6  L’art-thérapeute a le devoir de faciliter le changement de thérapeute, ou l’arrêt du travail entrepris lorsque cela lui semble nécessaire.

2.1.7  Dès lors qu’il y a accord thérapeutique, l’art-thérapeute est tenu de s’engager dans un soin.

2.1.8  L’art-thérapeute ne peut interrompre un accord thérapeutique avec un patient sans raison valable et suffisante. Sont notamment considérées comme valables les raisons suivantes :

– le patient ne tire plus d’avantages du cadre de soin ;

– la technique artistique dominante proposée par l’art-thérapeute ne s’avère plus adaptée aux besoins du

patient ;

– l’art-thérapeute se trouve en conflit d’intérêts ;

– l’art-thérapeute se trouve en difficulté ou en situation contre-transférentielle qu’il n’arrive pas à dépasser.

2.1.9  L’art-thérapeute doit donner au patient les explications nécessaires à la compréhension et à l’appréciation du travail accompli.

2.1.10  L’art-thérapeute a recours à la téléconsultation lorsque les séances ne peuvent avoir lieu en cabinet, en institution ou à domicile. Les séances en présentiel sont à privilégier, la dématérialisation ne convient pas systématiquement. Les modalités de téléconsultation sont les suivantes :

– Lorsque les conditions cliniques et sociales du patient ne s’y prêtent pas, la téléconsultation ne doit pas être mise en place et ne doit pas être maintenue.

– L’art-thérapeute doit demander et recueillir le consentement du patient. La téléconsultation ne peut être imposée au patient.

– Pour les patients mineurs ou les patients sous tutelle, l’accord écrit du représentant légal / tuteur est indispensable.

– La plate-forme utilisée dispose d’une confidentialité optimale, l’art-thérapeute s’engage auprès de son patient à ne pas enregistrer leurs séances.

– Les documents médicaux sont transmis par courriel, et non par la plate-forme.

– L’art-thérapeute s’assure que son assurance professionnelle couvre la téléconsultation.

2.2  Le respect de la personne : 

2.2.1  L’art-thérapeute respecte l’intégrité et les valeurs propres du patient, dans le cadre de son accompagnement thérapeutique et du processus de changement.

2.2.1  L’art-thérapeute s’abstient de toute relation sexuelle avec le patient. Lors des séances d’art-thérapie en groupe, l’art-thérapeute interdit, et le cas échéant, prend toute mesure propre à faire cesser le passage à l’acte sexuel entre participants et tout acte physique dommageable aux personnes et aux biens.

2.2.2  L’art-thérapeute s’abstient d’entretenir des liens extérieurs à la relation thérapeutique avec le patient.

2.2.3  Dans le cadre de sa pratique professionnelle, l’art-thérapeute instaure une règle de non-violence sur les personnes et sur les biens.

2.2.4 Dans le cadre de sa pratique professionnelle, l’art-thérapeute évite toute action visant à diminuer ou violer les droits légaux ou civils des patients.

2.2.5  L’art-thérapeute respecte l’anonymat des personnes faisant appel à ses services.

2.2.6  Lors de la mémorisation des données ou des productions relatives au patient, quelle qu’en soit la forme du support, l’art-thérapeute s’assure de la confidentialité de ces données.

2.2.7  En cas d’enregistrement d’œuvres ou de séances, le patient, le cas échéant son tuteur ou son représentant légal, doit y consentir préalablement par accord écrit.

2.2.8  En cas d’utilisation de données concernant le patient lors d’interventions professionnelles de l’art-thérapeute ou de publications quelle qu’en soit la forme du support, l’art-thérapeute veille à l’anonymat de la personne et le cas échéant s’interdit de divulguer des